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Qui sommes nous ?

La Ligue de l'enseignement - fédération de l'Essonne est une association loi 1901 qui a pour objet d'accompagner et soutenir les associations locales dans leurs projets. Notre fédération réunit aujourd'hui près de 300 associations du département de l'Essonne qui partagent les mêmes valeurs de laïcité, de solidarité, de citoyenneté et d'éducation. La Ligue de l'enseignement de l'Essonne propose et développe des actions culturelles, éducatives, sportives (Ufolep et Usep) et de vacances (Vacances Pour Tous) qui s'adressent à tous les âges et tous les milieux sociaux.

Conseil d'administration

Président : René LASSERRE
Secrétaire : Mouloud CHAJIA
Secrétaire adjoint : Jean-Michel MARCHAND
Trésorière :
Trésorier-adjoint : Paul SYTNIK
Contact : contact@ligue91.org

Siège social

La Ligue de l'enseignement de l'Essonne
8, allée Stéphane Mallarmé - BP 58
91002 EVRY CEDEX
Tél. 01.69.36.08.10 - Fax. 01.69.36.08.12

Jours et horaires d'ouverture

du lundi au jeudi de 9h00 à 12h30 - 13h30 à 17h30
Vendredi de 9h00 à 12h30 - 13h30 à 17h00

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site réalisé avec le soutien
du Conseil général
de l'Essonne










Pour venir à la Ligue

 plan d'accès

En voiture :
Par N7 : sortie Evry centre
N446 (Francilienne) : sortie Evry
A6 : sortie Evry Centre
Parkings : Allée Aragon et Clinique de l’Essonne (recommandé)

Important : l'allée Stéphane Mallarmé est une allée piétonne,
par conséquent non accessible en voiture.

En transport en commun :
Gare RER : Evry-Courcouronnes - Ligne D
Bus Tice : Lignes 405 et 408 : Arrêt Maurice Genevoix
Bus Tice : Lignes : 403, 404 et 407 : Arrêt Jules Vallès

Itinéraires et horaires :

www.transport-idf.com
www.bus-tice.com

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Contacts
UFOLEP
USEP


L'équipe de la Ligue 91

Délégué général - Alain BLANC
Tél. 01.69.36.08.19
Courriel : alain.blanc@ligue91.org

Comptabilité - Georges HECK
Tél. 01.69.36.08.11
Courriel : compta@ligue91.org

Accueil, Affiliation et inscription Bafa - Brigitte BUISSON
Tél. 01.69.36.08.10
Courriel : brigitte.buisson@ligue91.org

Délégué éducation et territoires - Carl GÜDEL
Tél. 01.69.36.08.18
Courriel : carl.gudel@ligue91.org

Vie associative - Crjva - Crib
Tél. 01.69.36.01.54
Courriel : crjva@ligue91.org

Formation - Hélène SAUCEDO
Tél. 01.69.36.01.53
Courriel : formation@ligue91.org

Culture - Eve VASLOT
Tél. 01.69.36.08.16
Courriel : culturel@ligue91.org

Déléguée vacances et classes de découvertes :
Joëlle SAVART
Tél. 01.69.36.08.13
Courriel : joelle.savart@ligue91.org

Conseillère vacances
Maryline BERTIN
Tél. 01.69.36.08.17
Courriel : vacances@ligue91.org

Conseillère classes de découvertes
Audrey MAITRE
Tél. 01.69.36.01.52
Courriel : classesdecouvertes@ligue91.org

UFOLEP

Déléguée
Carole  PERDRY
Tél. 01.69.36.08.14
Courriel : carole.perdry@ufolep91.org

Agent départemental de développement
Arnaud RIZZO
Tél. 01.69.36.01.55
Courriel : arnaud.rizzo@ufolep91.org

Secrétariat
Carole TEISSONNIERE
Tél. 01.69.36.08.15
Courriel :  secretariat@ufolep91.org

USEP

Délégués
Michel PETIT
Thierry LUTUN
Courriel : usep91@wanadoo.fr

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Les idées en mouvement

Les filles et la banlieue

Dans l’imaginaire collectif, parler des « filles » résidant dans les « cités » revient à parler de filles de parents d’origine étrangère et, le plus souvent, de confession musulmane. Ces représentations ne sont pas infondées même si elles véhiculent un lot de stéréotypes sur de prétendus choix de société qui s’expliquent davantage par le climat d’islamophobie ambiant que par la réalité.
Les Français dont les parents sont d’origine étrangère habitent plus souvent en Ile-de-France que ceux de parents français de naissance. Et les Français dont les parents viennent du Maghreb habitent beaucoup plus souvent dans les zones urbaines sensibles : 22 % contre 5 %. Cette assignation à résidence dans des quartiers dont « personne ne veut » s’accompagne d’une situation sociale particulièrement difficile. En moyenne, 86 % des hommes français ont un emploi quand leurs deux parents sont français de naissance ; ils ne sont que 65 % quand au moins un de leurs parents est immigré et originaire d’un pays du Maghreb. Pour les femmes, l’écart est de 18 points (respectivement 74 % et 56 % de personnes en emploi). L’étude fine réalisée par l’Insee précise que les différences en termes d’expérience, de diplôme, de situation familiale et de lieu de résidence n’expliquent qu’un tiers du « déficit d’emploi ». Une part considérable de l’écart ne s’explique pas, si ce n’est par un climat de défiance à l’égard d’une catégorie de la population. Et de ce point de vue, si les Françaises nées de parents d’origine étrangère sont victimes du « plafond de verre » comme toutes les autres femmes, elles s’en sortent globalement mieux que les hommes. La part « inexpliquée » de l’écart de taux d’emploi pour les femmes est d’environ 55 % alors qu’elle est de 67 % pour les hommes concernés. C’est dans ce contexte extrêmement délétère que se développent des comportements de violence sexistes intolérables. Pour reprendre les mots de l’anthropologue Christelle Hamel, également citée par Thomas Lancelot-Viannais de Mix-Cité (page 10), ceux qui dénoncent « les violences sexistes dans les cités [ont raison] puisqu’il y en a, mais il aurait fallu dire, dans le même temps, que ces violences frappent l’ensemble de la société française, toutes classes sociales confondues. Or, l’opinion a retenu que cette violence était propre aux cités, et plus particulièrement le fait des hommes arabes. Résultat, le cliché du jeune Arabe voleur s’est agrémenté du stéréotype du jeune Arabe voleur, violeur et (…) voileur. » Rien ne peut justifier le sexisme, mais il est essentiel de bien appréhender l’ampleur des phénomènes si l’on veut réellement agir. Toujours selon l’Insee, seules 6 % des femmes sont l’objet d’injures sexistes ; 2,5 sont agressées physiquement et 1,5 % déclare avoir subi un viol ou une tentative de viol. C’est trop. Incontestablement. Et les filles des cités – les milieux populaires en général – sont (modestement) surreprésentées parmi les victimes. Mais l'indignation devant ces violences faites aux femmes n'est pas suffisante si elle conduit à négliger les dommages causés par le plafond de verre dans l'emploi, l'inégalité salariale ou la pauvreté que vit un nombre de plus en plus important de mères seules. Tout en s’inscrivant dans le débat public, notre dossier plaide avant tout pour une éducation au genre… tout au long de la vie et dans tous les milieux sociaux. Les figures imposées demeurent fortes s’agissant de la socialisation des filles et des garçons. Elles pèsent sur les comportements, sur les identités, sur l’intimité. Et dans ces injonctions, ce sont des destins qui se verrouillent. Chaque époque réinvente des codes sociaux qui enferment
les individus. Tous les individus, quel que soit leur genre. Car comment imaginer que celui qui formule les injonctions ne soit pas lui-même emprisonné dans un code ? L’urgence est alors de permettre à chacun de défaire ces représentations.

Nadia Bellaoui (Les Idées en mouvement n° 187)

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Archives

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La Burqa pdf



Histoire de la Ligue

La Ligue de l'enseignement, c'est d'abord une histoire : celle de 140 ans de mobilisation pour la laïcité, et pour l'accès de tous à l'éducation. Le fruit de cette histoire, c'est un réseau associatif qui continue à se développer aujourd'hui dans tous les domaines ou se crée le lien social, éducation, culture, sport, citoyenneté... La Ligue de l'enseignement est une des plus importantes organisations culturelles et une des plus anciennes sociétés républicaines de France. Elle a été créée par un journaliste et « professeur de demoiselles », Jean Macé. A la suite du coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte, il estime qu' « avant d'instituer le suffrage universel, il aurait fallu trente ans d'instructionobligatoire ... ». Le 15 novembre 1866, il annonce officiellement la naissance de la Ligue française de l'enseignement...

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Bibliographie
La Ligue de l'enseignement

L'échec de la IIe République persuade Jean Macé de la nécessité impérieuse d'une éducation au suffrage universel dans un régime démocratique. La Ligue de l'enseignement se crée à son appel, en 1866. Ce mouvement d'éducation populaire permet l'accès à l'éducation et à la culture afin que les citoyens installent durablement une république démocratique, laïque et sociale. Si les temps et les moyens ont changé, l'idéal demeure. Aujourd'hui, pour affronter les mutations profondes de notre société, son action éducative invite les citoyens à s'associer dans la lutte contre les inégalités, à débattre et être acteurs dans la cité afin de construire une société plus juste, plus libre et plus solidaire visant à l'émancipation de tous.

Editions Les essentiels Milan

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Qu'est-ce que : La Ligue de l'enseignement ?

La Ligue de l'enseignement a été créée en 1866 par des républicains soucieux de permettre à tous d'accéder à l'éducation et à la culture. Les temps et les moyens ont changé. L'idéal demeure. Aujourd'hui, la Ligue de l'enseignement est un mouvement d'éducation populaire qui contribue à former des citoyens par le développement d'activités éducatives, sociales, sportives, culturelles et de loisirs au sein d'associations fédérées. La Ligue de l'enseignement permet ainsi à des femmes et des hommes de réfléchir et d'agir pour une société laïque respectueuse de sa diversité.

 Les éditions l’Archipel

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